Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 09:49

Mercredi 15 février 2012

Au Foyer international d’accueil à Paris FIAP Jean-Monnet

30, rue Cabanis Paris 14e

Conférence-débat sur le thème :

L’Europe sociale : sortir de la crise par le haut

Avec Bruno Palier, chercheur au CNRS et au CEVIPOP, spécialiste des questions sociales et des retraites

A l’origine, en 1957, les six pays qui constituent la CEE sont relativement proches économiquement et partagent un modèle social fondé sur des assurances sociales financées par employés et employeurs. Malgré cette proximité, les différences sociales entre pays membres alimentent les craintes d’une concurrence déloyale.

Les élargissements successifs vont remettre en cause cette dynamique sociale. L’arrivée du Danemark, de l’Irlande et de la GB dont la protection sociale des citoyens (et non des travailleurs) est financée par l’impôt (et non par des cotisations) va créer une incompatibilité d’harmonisation. L’élargissement vers les pays du sud (Grèce, Espagne, Portugal) puis vers le nord (Suède, Finlande) dont les niveaux de prestations sont très différents et les systèmes sociaux hétérogènes, va accélérer la confusion. Les premières difficultés économiques, les déficits sociaux et le poids pris par les libéraux au sein de l’Union vont geler les avancées sociales européennes et reconnaître aux États la gestion du social sur leur territoire.

Les critères d’adhésion définis par l’Europe pour son élargissement vers l’Est traitent de démocratie et économie de marché mais négligent les aspects sociaux.

Au début des années 2000, pour faire face à la grogne contre l’Europe, l’Union propose de moderniser les systèmes sociaux et fixe pour 2010 les objectifs ambitieux de la stratégie de Lisbonne (obtenir une croissance de 3 %, faire de l’UE « l’économie la plus compétitive au monde », parvenir au plein emploi (70 %) en 2010). Non contraignante, et avec des moyens insuffisants, il est clair dès 2005, 3 ans avant la crise, que ces objectifs ne seraient pas atteints.

Comment « en sortir par le haut » ? Pour Bruno Palier, une autre stratégie économique, sociale et écologique est nécessaire. Il faut entreprendre une reconversion économique vers la qualité et l’innovation. Il faut abandonner la stratégie du low cost qui conduit aux délocalisations, investir dans le social, l’éducation, le transport, oublier le quantitatif et miser sur le qualitatif.

Modération

Jean-Claude Houdoin, président du Mouvement européen Paris-Sud

Questions

Vous avez parlé d’une relance de la Stratégie de Lisbonne. Comment promouvoir l’économie de la qualité ?

Il est possible de débloquer la situation en acceptant de changer et de converger vers l’économie de la qualité et miser sur la recherche. La France doit trouver des « niches » dans lesquelles s’introduire pour changer son image et gagner. Il faut moderniser le système éducatif, donner les mêmes chances à tous. L’économie de la qualité concerne tous les secteurs : emploi, produits, vie, services… Il faut renverser les perspectives économiques, définir un objectif compréhensible par tous et viser une économie de la sobriété.

Compte tenu de la grande disparité des économies européennes, est-il possible à chaque pays de viser une économie de la qualité ? Qu’elles sont les solutions pour résoudre cette disparité ?

Le plus important est de miser sur le capital humain et l’emploi : formation… ; garantir un environnement professionnel favorable : logement, déplacements… Le chômage touche en premier lieu les milieux défavorisés, les personnes les moins bien formées. Or c’est dans le plus jeune âge que la différenciation se produit, il faut donc renforcer la mixité sociale et créer des crèches accessibles à tous.

Une politique de court terme est-elle possible ?

Il faut politiser l’Europe et rendre perceptibles au citoyen les clivages politiques. Ce n’est pas être anti-européen que d’affirmer que les partis politiques sont trop consensuels et qu’ils devraient s’opposer plutôt que s’entendre sur un compromis pour la présidence du Parlement européen

Comment voit-on l’Europe et les questions sociales qui la traversent depuis les États-Unis ?

Les américains vivent une pression très grande et la société apporte une aide d’autant plus importante qu’elle n’accepte pas l’aide de l’état. Le débat américain est très « clivé ». Les politiques menées par les états sont différentes : innovation, intervention, aide… Les américains pensent que l’Europe intervient trop et devrait laisser les choses se faire d’elles-mêmes.

En Allemagne, après les réponses apportées par le gouvernement Schroeder, comment faire pour que les propositions du gouvernement soient acceptées ?

L’opposition à la politique actuelle de l’Allemagne ne se rencontre que dans les partis extrémistes. Les Allemands sont fiers des résultats qu’Angela Merkel obtient en Europe, même si la pauvreté augmente dans le pays. Si en échange de la modération salariale, l’emploi dans les grandes entreprises a été préservé, dans la sous-traitance et les services le nombre de travailleurs pauvres a explosé.

Il semble qu’un début de gouvernement européen se mette en place. Comment pourra-t-il se préoccuper des questions sociales ?

L’Europe existe aujourd’hui et, de fait, un gouvernement européen est en place, doté d’un véritable pouvoir qui impose aux états les plus fragiles des politiques sévères de redressement financier. Privilégier le désendettement public à marche forcée est un remède qui peut tuer le malade avant de le guérir. Un compromis entre lutte contre les déficits sociaux et relance de la croissance économique n’est-il pas plus efficace ? Un débat démocratique doit être lancé de telle façon que les peuples se mettent d’accord sur ce qu’ils souhaitent.

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Compte-rendu rédigé par la modération du débat

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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 17:45

Conférence-débat organisée
par le Mouvement Européen Paris-Sud
en partenariat avec Europe Citoyenne
et Europe Sans Frontières

avec Bruno Palier
Directeur de recherche du CNRS à Sciences Po (CEE),
docteur en sciences politiques, agrégé de sciences sociales
et ancien élève de l’école normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud
Mercredi 15 février 2012 à 20 h 15
au FIAP Jean-Monnet
30, rue Cabanis – Paris 14e – métro : Glacière
Entrée libre, dans la limite des places disponibles, sur inscription
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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 16:45

La treizième Assemblée Générale Ordinaire de l’Association s’est tenue le samedi 4 février 2012 à 15 h. au café « Le Normandy » 41, rue de Bagnolet 75020 PARIS sur convocation du Président.

Il a été établi une feuille d'émargement signée par les membres présents en leur nom propre ou en tant que mandataire.

La séance s’est ouverte à 15 h 30.

Ordre du jour prévu en 6 horaires et envoyé aux Adhérents a été respecté.

-                - 15 h 00 : Accueil des participants

-                - 15 h 30 : Lecture et adoption du rapport moral 2011

-                - 16 h 00 : Lecture et adoption du rapport financier 2011

-                - 16 h 30 : Objectifs et projets de l’Association pour l’an 2012

                    Fixation du montant des cotisations 2012 et possibilité du maintien du montant

- 16 h 45 : Élection du nouveau Conseil d’Administration

                   Désignation du nouveau Bureau

                   Questions diverses

-17 h 00   : Clôture de la réunion

Après le passage des 4 premiers, le quitus a été donné à l’ancienne équipe et il a été procédé au renouvellement des instances.

Le Président lance un appel aux adhérents présents pour compléter l’équipe actuelle.

Franck DRICI s’est porté candidat et a été félicité par les présents. L’Assemblée reconduit, en outre, les anciens membres en leur renouvelant sa confiance.

Ainsi le nouveau Conseil d’administration et le Bureau se composent comme suit :

Conseil d’administration :

-    Abdel Hakim ATEB

-    Hichem ATEB

-    Céline COUDANT

-    Manoubia DEBBICHE

-    Franck DRICI

-    Jean-Claude HOUDOIN

Bureau :

-    Abdel Hakim ATEB

-    Hichem ATEB

-    Céline COUDANT

En conclusion, Abdel remercie tous les invités, membres de l’Association, adhérents et responsables en déclarant que sans leur soutien moral, financier et de bénévolat, les activités d’Eusaf seraient insuffisantes et/ou impossibles à réaliser. Il encourage tous les membres à faire connaître l’Association et à trouver de nouveaux adhérents pour qu’elle puisse vivre et poursuivre ses activités.

L’ordre du jour étant épuisé, l’Assemblée Générale Ordinaire a été officiellement clôturée à 17 h30 et s’est conclue par une pause café.

De tout ce qui précède, il a été dressé le présent procès-verbal, signé par le Président et le Secrétaire de Séance.

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Samedi 19 novembre 2011 6 19 /11 /Nov /2011 10:07

Nous avons repris nos activités après les vacances 2011. Le Bureau s'est réuni le vendredi 9 septembre dernier et avait délibéré sur les activités en vue du 4e trimestre 2011.

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Mercredi 22 juin 2011 3 22 /06 /Juin /2011 09:52

Nous vous souhaitons d'excellentes vacances 2011

Nous serions de retour au mois de septembre

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Mardi 31 mai 2011 2 31 /05 /Mai /2011 11:50

L'Estonie est devenue le 17e pays de la zone euro

 

L'Estonie est devenue le 1er janvier 2011 le dix-septième membre de la zone euro et le premier des trois pays baltes sortis du giron soviétique en 1991, après la Slovénie en 2007 et la Slovaquie en 2009. Le Premier ministre, Andrus Ansip, a déclaré en retirant des euros à un distributeur mis en place pour l'occasion : "C'est un petit pas pour la zone euro, mais un grand pas pour l'Estonie". "Nous sommes fiers de devenir un État membre de la zone euro", a-t-il ajouté.

Ainsi, 1,3 million d'Estoniens disent adieu à leur monnaie nationale, la couronne, qui avait remplacé le rouble soviétique en 1992, après le divorce de ce pays balte d'avec l'URSS.

Pour respecter les critères de Maastricht, le gouvernement a lancé des mesures d'austérité douloureuses.

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Jeudi 30 décembre 2010 4 30 /12 /Déc /2010 11:27

A l’occasion des Fêtes de fin d’Année et du Jour de l’An, tous les Membres de l’Association vous présentent leurs meilleurs vœux de santé et de pleine réussite.

Que l’Année 2011 vous apporte l’espoir que vous souhaitez et quelle soit une Année européenne de concordance, de convivialité, de progrès et de démocratie.

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Vendredi 29 octobre 2010 5 29 /10 /Oct /2010 16:47

Une révision du Traité de Lisbonne est-elle nécessaire ?

 

Les dirigeants des pays membres de l'Union européenne se sont mis d’accord, lors de leur réunion du jeudi 28 à vendredi 29 octobre, pour la  révision limitée du Traité de Lisbonne visant à créer un filet de sécurité permanent pour les pays de l'Union monétaire qui seraient en grande difficulté et ont confié au président de l'UE, Herman Van Rompuy la mission de travailler sur la méthode de réforme du traité et la nature de ce mécanisme d'ici au prochain sommet des chefs d'État et de gouvernement, les 16 et 17 décembre 2010. Les États membres souhaitent recourir à l'article 48-6 du traité qui prévoit une procédure accélérée de révision, permettant de contourner le Parlement européen et d'éviter ainsi un long processus.

Il est à noter que le Traité de Lisbonne qui a été difficilement ratifié par l’Irlande et la République tchèque, n’est en place que depuis quelques mois.

 Les Français, en accord avec les Allemands lors du sommet de Deauville, avaient demandé cette révision pour mettre en place un système de sanctions et d'aides aux pays de la zone euro en difficultés.

A suivre

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Dimanche 12 septembre 2010 7 12 /09 /Sep /2010 11:44

Priorités de la présidence espagnole

Le programme politique de la présidence espagnole comprend les domaines que le gouvernement espagnol juge prioritaires pour l'Union européenne et  souhaite dynamiser pendant ce semestre.

Les priorités de la présidence espagnole ont trait aux domaines suivants :

- La consolidation de l'Europe sociale, en mettant l'accent sur l'égalité des sexes et la lutte contre la violence domestique.

- La promotion de l'Europe des citoyens.

- La sortie de la crise économique.  Créer à nouveau de l'emploi et construire une Europe plus compétitive, conformément à la stratégie de Lisbonne, sont des objectifs prioritaires.

- La sécurité énergétique de l'Union européenne et la lutte contre le changement climatique.

- Faire en sorte que l'Europe parle d'une seule voix sur la scène internationale et promouvoir les valeurs communes, la paix et le bien-être.

- Rendre l'Europe encore plus sûre pour ses citoyens, faire face aux défis de l'immigration et créer un espace commun de coopération judiciaire et policière.

En outre, la présidence espagnole recevra les conclusions du rapport du Groupe de réflexion sur l'avenir de l'Europe, que préside Felipe González.

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Mercredi 30 juin 2010 3 30 /06 /Juin /2010 10:00

Commentaires de lecture par Thierry  Defrance (*)

 Traite-Lisbonne-Image-Livre.jpg

 

 

Parmi tous les ouvrages traitant du Traité de Lisbonne ratifié par les 27 pays membres de l’Union Européenne, entré en vigueur le 1er décembre 2009, on retiendra particulièrement le suivant pour sa précision, sa perspective historique qui le replace dans la construction européenne et surtout la qualité des commentaires détaillés et mis en perspective de pratiquement chacun des articles les plus importants des deux traités.

 

François-Xavier Priollaud, David Siriszky

 « Le Traité de Lisbonne, texte et commentaire article par article des nouveaux traités européens (TUE-TFUE) »

La documentation française

 

Il s’agit d’un instrument de travail indispensable pour qui veut suivre l’évolution présente et future des institutions européennes, établi par deux spécialistes Professeurs à l’ENA et à Sciences Politiques, attachés aux services de l’Assemblée Nationale.  A potasser  absolument.

(*) Thierry Defrance, Président d’Europe Citoyenne

 

Lettre ouverte à Monsieur van Rompuy, Président du Conseil européen.

 

Monsieur le Président,

Nous vous adressons  nos félicitations  personnelles les plus chaleureuses pour votre désignation et votre élévation à la responsabilité de premier Président de l’Europe. Nous voulons vous dire ici, en tant que simples citoyens européens, que nos pensées et plus encore nos vœux les plus sincères vous accompagneront dans votre tâche passionnante mais difficile.

Dans cette fonction de la plus haute importance tout est à créer. Les peuples de l’Europe attendent de vous que, par vos paroles et votre action, vous symbolisiez leurs espoirs,  leurs efforts,  leur réussite.

Notre Association a fêté  le 1er décembre, dans l’enthousiasme mais avec lucidité, l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne tant attendu. Pour emprunter cette expression à l’ancien Président de la Convention, c’est «un jour d’Histoire, un moment d’émotion ». Plus encore, nous reprenons volontiers à notre compte la fameuse phrase du Chancelier Adenauer en Mai 1950 :« Voulez-vous dire à Monsieur Monnet que lorsqu’il m’a proposé son projet j’ai remercié Dieu ?» Aujourd’hui, grâce à cette promesse,  à l’alliance concrète de multitudes d’hommes de bonne volonté, ce projet atteint sous nos yeux une dimension  nouvelle!

             Les enjeux devant vous sont immenses. Les espoirs aussi.

Il serait  donc désormais essentiel  de redonner aux peuples de l’Europe l’ambition de leur bien commun et de leur responsabilité envers le monde.

Ce bien commun il faut le symboliser de manière forte non seulement au niveau de la Commission et du Parlement mais aussi à celui de l’Exécutif.

D’où l’importance  historique de votre Présidence de l’Europe.

 C’est pourquoi nous osons vous présenter la suggestion suivante.

Ne serait-il   pas possible de réunir autour de vous, appuyé par vos collaborateurs, un Conseil  des sages, comme le font les Présidents des Etats-Unis d’Amérique, en une sorte de « Conseil Présidentiel  ? Il serait tourné vers la prospective .Il réunirait, autour de vous, des hommes et des femmes passionnés par l’avenir de notre Europe. Des sages et  mais aussi des jeunes engagés dans cette construction qui apporteraient  là leur exigence du futur commun.

Quelques noms viennent à l’esprit : Jacques Delors  pour sa vision de l’Europe Sociale, Mary Robinson en raison de son expérience à l’ONU pour la défense des droits de l’Homme, Vaira Vike-Faberga, Vice-Présidente du Groupe de Réflexion sur l’Avenir de l’Europe, Joshka  Fischer ,ancien Ministre des Affaires Etrangères de RFA pour son engagement européen ,Felipe Gonzalez ancien Premier Ministre d’Espagne pour sa connaissance du Sud de l’Europe, Jean-Claude Juncker Président de l’Euro-Groupe pour ses compétences financières, une grande figure de l’Europe Centrale comme Vaclav Havel homme politique et écrivain. A nombre égal vous y réuniriez autant de jeunes de différents pays, eux-mêmes passionnés par le devenir de l’Europe.

 Sous votre impulsion ce Conseil des Sages ou Conseil Présidentiel serait chargé  de réfléchir auprès de vous aux grandes orientations  nécessaires. Seule une vision claire  et énergique pourra  combattre le désenchantement  et susciter  l’adhésion croissante des citoyens .Or c’est  la que se trouve la source  première  de la  légitimité du processus européen,  objectif central de notre Association.

 Ainsi,  par une  conscience renouvelée de nos richesses et valeurs communes, se ferait entendre grâce à vous et par  vous, ce que l’on pourrait appeler, pour prendre une comparaison, une sorte d’hymne à l’avenir. Celui-ci, en paroles et en actions humaines, serait la  plus  belle image de « l’Hymne à la joie » de Beethoven, qui deviendra bien un jour le symbole musical de notre Histoire commune.

 Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, les assurances  de notre confiance et de notre haute considération.

Pour EUROPE CITOYENNE

Thierry DEFRANCE

    Président

Les commentaires sont à adresser à : thierry.defrance32@orange.fr

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